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On imaginerait bien un Edward scissor-hands venant tailler ces buissons, en devanture de restaurants, en forme de tanuki... :)
Commentaire n°1 posté par Bruno Bellamy le 19/06/2010 à 15h33
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samedi 19 juin 2010
Moja-houses
Libellés :
Japon
Pays/territoire :
Nagoya, Aichi, Japon
vendredi 11 juin 2010
Uilleann-pipes: quelques mises à jour
| Pour ceux qui suivent les pages de ce blogue consacrées au uilleann-pipes, je viens de créer une petite rubrique dans la colonne de gauche pour indiquer les mises à jour. Et pour l'étrenner, je viens de publier la page consacrée au uilleann-pipes dans des albums qui ne relèvent pas du traditionnel irlandais. |
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Uilleann-pipes
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Nagoya, Aichi, Japon
Cheese-cake aux speculoos
Pour la recette du cheese-cake «classique», j'utilise les proportions suivantes, à multiplier selon la
quantité désirée:
pour un œuf :
200g de cream-cheese 40g de sucre.
Pour le fond, j'utilise des grahams et du beurre, en quantié variable selon la taille du moule, mais en
gros, pour un cheese-cake à 4 œufs, c'est environ 100g de beurre pour un paquet de grahams (on peut aussi utiliser d'autres biscuits à la place si on a pas de grahams).
La fabrication est très simple :
-d'abord, réduire les grahams en poudre au mixer, puis ajouter le beurre, et mélanger, toujours au mixer.
La pâte obtenue est étalée au fond d'un moule que l'on met au frigo le temps de faire la suite.
-battre les œufs et le sucre avec un batteur électrique jusqu'à obtention d'un mélange bien mousseux, puis
ajouter le cream-cheese petit à petit, le batteur à la vitesse maximale. Il vaut mieux sortir le cream-cheese du frigo et le laisser ramollir avant l'opération. Ajouter un parfum au goût,
vanille, citron…
Ensuite, verser le mélange obtenu dans le moule, sur le fond, et mettre au four entre une heure et une
heure vingt, à 150°.
Après refroidissement, laisser le cheese-cake un bon moment au frigo. L'idéal étant de le faire la
veille.
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C'est notre préféré ^^
Mais le rendu de celui de mon mari est beaucoup plus crémeux, moins gâteau.
Miam miam
Commentaire n°1 posté par Alice Mazuay le 05/06/2010 à 13h55
Normalement, le mien aussi a un aspect plus crémeux, mais la pâte de speculoos a quelque peu changé la consistance. Peut-être qu'en battant les blancs en neige… je vais mener une campagne d'expérimentations.
Réponse de Fabrice Chotin le 05/06/2010 à 14h20
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Nagoya, Aichi, Japon
mercredi 21 avril 2010
Workshop et concert de Paddy Keenan
Paddy Keenan, pour ceux qui ne le connaîtraient pas, est une légende vivante du uilleann-pipes. Il était en tournée au Japon, et je ne pouvais pas décemment laisser passer l'occasion d'aller le voir. Je n'ai pas eu à hésiter entre les différents lieux de concerts, car le JUPC (Japan Uilleann-Pipes Club) avait comploté un workshop avant un concert solo à Tokyo.
Après deux heures de Shinkansen, une demi-heure de train, et le temps de passer par l'hôtel, je me suis dirigé vers le quartier de Shimokita, d'un pas alerte et décidé malgré le climat assez pourri peu engageant, quoiqu'indéniablement empreint d'une touche irlandaise de circonstance. Je suis parti à la recherche du restaurant-salle de concert nommé La Caña, ce qui là, par contre, ne faisait pas très irlandais. Et ni très japonais non plus d'ailleurs.
J'ai craint un moment me faire remarquer avec la valise dans laquelle je transporte mon uilleann-pipes, mais il s'est avéré que le quartier était un vaste repaire de musiciens, et que rares étaient ceux qui se promenaient sans étui à instrument. Comme beaucoup d'endroits à Tokyo, on n'avait pas du tout l'impression d'être dans une grande ville, et c'était très sympathique.
J'avais prévu large au cas où j'aurais eu du mal à trouver l'endroit, mais le plan que j'avais imprimé m'avait permis de m'y rendre sans encombre, et je me suis retrouvé devant une porte fermée, l'établissement n'ouvrant qu'à 16h30 ce jour-là. J'ai donc trompé mon attente dans un café et je suis revenu à l'heure prévue. Et à l'encontre des strictes règles de la ponctualité nipponne, ce n'était toujours pas ouvert. Mais il y avait des gens qui attendaient dans le froid, parmi lesquels se trouvait Paddy Keenan lui-même. Je n'ai pas eu le temps de le saluer qu'il m'a demandé tout de go en désignant ma valise: — Qui a fait ton uilleann-pipes? — Euh… Dave Williams… — Eh bien, ça nous fait quelque chose en commun. Puis les portes s'ouvrant, nous sommes donc précipités à l'intérieur, et une fois au chaud, tout le monde s'est présenté. Les pipers se sont assis autour d'une table ont commencé à sortir leurs instruments, chacun demandant aux autres le nom du fabricant. J'ai mis mon appareil photo sur la table, espérant pouvoir faire quelques clichés pendant la leçon, mais Paddy Keenan a fait enlever la table le temps que je sangle mon uilleann-pipes, et a commencé le workshop aussitôt.
Assisté par une excellente traductrice, il a d'abord insisté sur l'importance d'adapter l'instrument à sa morphologie pour jouer le plus confortablement possible. Ça a jeté un premier froid, car les joueurs japonais sont plutôt enclin à respecter sans condition les choix des luthiers en matière de fabrication.
Le deuxième froid a été encore plus violent, car Paddy Keenan a expliqué qu'il était important de jouer selon son humeur, et sans chercher à copier qui que ce soit. Apparemment, personne ne l'avait averti auparavant sur la quête acharnée dans laquelle se lancent les musiciens japonais pour se rattacher à un maître ou une école et à s'y tenir scrupuleusement. Cette attitude n'épargne absolument pas ceux qui s'intéressent à la musique irlandaise, et qui sont toujours à la recherche du style le plus «pur» à étudier. Les propos de Paddy Keenan ont donc provoqué quelques sourires polis crispés exprimant l'incompréhension quasi générale.
Puis il a demandé à chacun de jouer un air de son choix. Il y a eu un grand silence glacial, et sachant que ce genre de situation peut s'éterniser avec les Japonais, je me suis lancé et j'ai joué une jig: The Black Rogue. Paddy Keenan a gentiment fait remarquer que j'étais légèrement crispé sur mon chanter. Je lui ai expliqué que j'étais un peu tendu du fait de la présence de la légende vivante qu'il était. Et il m'a répondu: — Il n'y a pas de raison… tu imagines si pendant le concert je dois être tendu à cause de ma présence? Et il a enchaîné en disant que mon style était un peu trop closed-style à son goût. Moi qui pensais jouer trop en open-style, je devrais être rassuré. Les autres joueurs y ont été de leur air et Paddy Keenan a pris le temps de commenter toutes les prestations, toujours avec gentillesse et quelques blagues au passage. Puis il nous a montré comment faire certaines ornementations dont il a le secret et nous l'avons laissé pour les réglages avant le concert. Une quarantaine de spectateurs sont arrivés entre temps et ont pris place. Avec les collègues pipers, on avait du mal à réaliser que nous allions assister à un concert de Paddy Keenan dans d'aussi bonnes conditions. Deux pipers japonais ont fait une courte présentation de l'instrument pour ceux qui ne le connaissaient pas, et le héros du jour est arrivé pour s'installer tranquillement.
Le premier morceau joué, il a demandé d'arrêter la sono pour voir. Il a joué un slow-air et a demandé à la fin si tout le monde avait bien entendu. Vu que la salle était petite, il n'y avait pas de problème. Et il a donc joué par la suite sans micro, sauf pour les airs de low-whistle, où il voulait un peu de reverb.
Trois morceaux après, il a trouvé que c'était un peu triste de jouer tout seul et a fait venir le guitariste qui l'accompagnait pour cette tournée japonaise. Il s'est tout de suite senti mieux et en a profité pour se mettre à l'aise en enlevant ses chaussures, détail qui n'a pas manqué de faire bien rire le public japonais.
Puis pour la deuxième partie, il a fait venir un flûtiste et une violoniste avec qui il avait joué la veille. Il a demandé à un moment s'il n'y avait pas un joueur de banjo dans la salle. Joyeusement dénoncé par ses camarades, le timide joueur qui était justement présent a dû venir sur scène.
Le concert fini, Paddy Keenan a discuté un peu avec tout le monde, signé des autographes et a demandé aux musiciens présents de jouer, ce qui a donné lieu à une petite session improvisée. Paddy Keenan a encore discuté, et finalement, s'excusant d'avoir un train à prendre, il est parti.
Et nous nous sommes retrouvés à nous dire que nous avions assisté à un concert de Paddy Keenan, ravis d'avoir découvert un personnage fort sympathique derrière le joueur de génie et ne pouvant nous empêcher de nous demander si nous n'avions pas rêvé.
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Anciens commentaires
Wouaaah, c'est toujours aussi interactif, les concerts au Japon ?! :)
Commentaire n°1 posté par Bruno Bellamy le 20/04/2010 à 09h22
Dans ce cas précis, c'est surtout Paddy Keenan qui est interactif. Et il est aidé par le fait d'être moins connu ici et de pouvoir se produire dans des salles plus petites, et donc plus conviviales.
Réponse de Fabrice Chotin le 20/04/2010 à 09h36
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lundi 8 mars 2010
Oiseaux sous la pluie
Anciens commentairesPour le coup, chapeau ! C'est le moins qu'on puisse dire en la circonstance, je présume. ;)
Commentaire n°1 posté par Bruno Bellamy le 08/03/2010 à 07h31
Mais je ne devrais pas être étonné qu'un cuniculophile tel que toi ait pu trouver la réponse aussi vite. Le coup de chapeau est donc pour toi.
Réponse de Fabrice Chotin le 08/03/2010 à 12h35
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Japon
Pays/territoire :
Tsurumai, Showa Ward, Nagoya, Aichi, Japon
samedi 2 janvier 2010
Décorations de Nouvel An
dimanche 1 novembre 2009
Brownies
Un grand classique parmi les gâteaux au chocolat.
Ingrédients :
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Casser le chocolat en petits morceaux et faire fondre au bain-Marie..
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Dans une jatte, mélanger le beurre ramolli avec le sucre et la pincée de sel.
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Battre jusqu'à obtention d'un mélange crémeux. ← Ajouter la farine et bien mélanger.
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Ajouter les noix réduites en petits morceaux. ←
Verser la pâte dans un moule rectangulaire tapissé de papier sulfurisé.
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Faire cuire une vingtaine de minutes à 150°. Attention, il faut que le cœur du gâteau reste
moelleux.
←Sortir immédiatement du four et laisser refroidir.
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Photos: Taichi Murakami.
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Anciens commentairesMiam, ça donne envie...
Commentaire n°1 posté par Bruno Bellamy le 31/10/2009 à 17h47
Il faut vraiment que je trouve le temps de me mettre un peu à la pâtisserie...
Commentaire n°2 posté par Bruno Bellamy le 13/11/2009 à 08h10
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