| Beaucoup de chercheurs avouent sans honte que ce sont leurs lectures de jeunesse qui les ont poussés à s’intéresser à la
robotique, dont les progrès incessant nourrissent l’imagination des mangaka, bouclant ainsi la boucle de ce formidable engouement. Le très sérieux Aichi Institute of Technology
donne d’ailleurs à ses robots les traits du célèbre Tetsujin 28.
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Les Japonais font remonter cette passion véritablement nationale à l’époque Edo, avec les karakuri ningyou, des
automates dont quelques uns étaient bien évidemment exposés pour l'occasion, comme le fameux serveur de thé ou l’archer.
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Chez les robots actuels, l’anthropomorphie, quand elle est appliquée, n’est pas aussi poussée. Elle est nécessaire pour
des robots singeant les activités humaines, même les plus inutiles, comme ce joueur de football. Sa capacité à se relever rapidement et sans faire de comédie lorsqu’il tombe n’est néanmoins
pas vraiment réaliste.
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| Ce robot domestique jaune Pikachu se nomme Wakamaru. Ses jambes sont remplacées par des roues, ce qui simplifie le
problème de la locomotion. Il est capable de parler, de reconnaître une dizaine de personnes et doté d’une liaison wifi et d’un téléphone intégré, il peut appeler au secours en cas de
problème.
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Pour ASKA, robot chargé de donner des renseignements, la forme humaine n’est plus qu’une vague approximation. Mais ses
capacités d’interaction sont étonnantes, et son amabilité surpasse largement celle de bon nombre d’employés des offices de tourisme français. |