lundi 17 mars 2014

Saint Patrick's Day

En ce jour de Saint Patrick, ce morceau s'impose tout naturellement.

vendredi 14 mars 2014

Harvest home

À la demande de François, voici un enregistrement d'un hornpipe intitulé Harvest Home, joué par votre serviteur (ce qui s'entend à différentes et fâcheuses imperfections).

lundi 3 février 2014

Timothée Rey mérite des coups de massue

http://rictus.info/local/cache-vignettes/L300xH383/soufflereycover-b30a5.jpg
Des coups de massue, car cette fois-ci, Timothée Rey, nous livre un polar préhistorique jubilatoire. Ma critique est sur cette page.

Les Souffles ne laissent pas de trace de Timothée REY (2014).
tome 1, ed. Les Moutons électriques, Lyon
coll. « Bibliothèque voltaïque », 320 p.
ISBN : 978-2-36183-139-4.

vendredi 11 octobre 2013

Rentabilisons les escaliers mécaniques

Contrairement à d'autres grandes villes comme Tokyo ou Osaka, où tout le monde se précipite, à Nagoya, une curieuse prudence incite les autorités à interdire aux gens d'avancer lorsqu'ils empruntent les escaliers mécaniques. Les utilisateurs sont donc censés rester sur la même marche durant tout le trajet. Et la majorité se plie à cette injonction, alors que la vitesse des escaliers est de surcroît la plus lente du Japon. Est-ce pour cette raison qu'une curieuse invention a vu le jour dans cette ville?
Voyons de quoi il en retourne. Voici un escalier mécanique d'apparence anodine, bien qu'un peu étroit. Mais les lieux ne permettaient pas d'en installer un plus large. En s'approchant, on distingue deux curieuses bandes noires…
Placées de chaque côté, il s'avère que ce sont de longues et fines brosses. Ainsi, l'utilisateur peut en profiter pour redonner sans effort un peu de lustre à ses chaussures. Et comme il n'avance pas durant cette opération, la règle de sécurité locale est bien respectée.


Anciens commentaires



Une chose m'intrigue...
Je crois me souvenir que, selon qu'on est d'Osaka ou de Tokyo, on se "gare" d'un côté (je ne sais plus lequel selon le secteur, d'ailleurs) des escalators quand on n'avance pas, afin de laisser passer les gens qui préfèrent grimper les marches en même temps que l'escalator avance...
Du coup, qu'en est-il à Nagoya (du moins quand la largeur des escalators permet le passage de deux personnes de front) ? Est-ce que du fait de l'immobilisme institué on se "gare" n'importe où, ou est-ce que, malgré cela, le respect des conventions nationales se superpose à celui de la prescription locale et incite à se mettre plutôt d'un côté même si personne ne double, et dans ce cas lequel (côté Tokyo ou côté Osaka) ?
Je sais, c'est une question futile à propos d'un argument futile, mais est-ce que deux futilités ne s'annulent pas mutuellement (ça aussi c'est une question futile... damned !) ?
Commentaire n°1 posté par Bruno Bellamy le 18/10/2013 à 17h52
À Nagoya, si on est seul, on se tient à gauche de l'escalier mécanique (quand il est assez large), ce qui est la norme du Kanto, alors que dans le Kansai, on se tient à droite.
Le problème advient lorsque l'on est deux ou plus. La plupart des groupes se mettent en file pour laisser passer ceux qui voudraient marcher. Mais certains se tiennent de front, sans se soucier de ceux qui veulent aller plus vite, les plus acharnés faisant même remarquer à ceux qui essaient de passer qu'il est interdit de marcher sur les escaliers mécaniques. Heureusement, ce deuxième cas est rare, et les gens pressés ne sont donc pas trop bloqués à Nagoya.
Réponse de Fabrice Chotin le 19/10/2013 à 01h35

jeudi 19 septembre 2013

†Tomás Ó Canainn

Tomás Ó Canainn vient de disparaître le 15 septembre. C'est une grande perte pour le monde du uilleann-pipes et de la musique irlandaise. Ayant eu la chance de le rencontrer et d'apprécier sa gentillesse, son érudition et son humour, je tenais à lui rendre hommage sur ce blogue.


Ar dheis Dé go raibh a anam.

lundi 26 août 2013

Épouvante sur la rizière: quatrième épisode

Surprise de l'été! Voici la suite inespérée du feuilleton interrompu deux ans auparavant. En effet, le concours d'épouvantails du village d'Izumi, qui avait commencé par un terrifiant aigle gonflable, suivi d'un premier concours d'épouvantails, puis d'un deuxième, s'était arrêté pour de mystérieuse raisons après le troisième. Les oiseaux avaient-ils tous cédé à la peur?

Mais fort heureusement, de passage à Tamaki, un autre village de la préfecture de Mie, j'ai eu la chance de tomber sur un autre concours d'épouvantails, et les fidèles lecteurs de ce blogue, eux, auront donc la malchance de devoir subir une nouvelle fois ce sujet des plus épouvantables.


À noter que certains de ces épouvantails empruntent leurs traits à des personnages célèbres de la culture japonaise. Cliquez sur les photos pour accéder à une version plus grande. Le jeu de l'été consistera donc à les identifier, et j'afficherai leurs noms au fur et à mesure, ainsi que ceux ayant réussi à les reconnaître, s'ils y tiennent vraiment. Bonne chance!
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Et pour finir, la photo de famille.
  

jeudi 9 mai 2013

La Quête des neuf sources

 
J'ai le plaisir de vous annoncer la nouvelle édition en un volume (et désormais la seule disponible) de mon roman, anciennement intitulé Guerre du Lancinant. Outre le titre, vous pouvez constater que la couverture aussi a changé, et qu'elle est signée par Bruno Bellamy, qui comme à son habitude a fait un travail superbe. Qu'il en soit mille fois remercié.

Vous pouvez lire un extrait et vous procurer l'ouvrage en version papier (20€) ou en version kindle sans DRM (4,15€). Les prix sont sujets à quelques fluctuations à cause du système de vente d'amazon. Si vous habitez à l'étranger, vous pouvez les trouver sur les sites amazon locaux, ce qui permet d'économiser les frais de port (si vous êtes aux USA, passez plutôt par le site createspace).
Quatrième de couverture:
Voyons… des histoires se déroulant dans un autre monde, où la Magie rivalise avec la Chevalerie, où les Humains rencontrent des Elfes, des Dragons et toutes sortes d’autres créatures fabuleuses, narrées sur un ton tour à tour badin, épique et parfois parodique, avec un léger excès dans l’usage des Majuscules. S’agirait-il d’un règlement de Contes?
Non point. Ce livre n’est en fait qu’une Fantaisie.
Et pas si héroïque que ça.

Et n'hésitez pas à utiliser les commentaires pour donner votre avis ici ou d'indiquer des liens si vous le donnez ailleurs.

En plus d'être bourré de talent, Bruno Bellamy ne manque pas de bonnes idées. Comme celle de vous proposer des fonds d'écran de la couverture dans son entier:


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